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Les dates des élections locales ne sont pas encore officiellement fixées 23 février, 2012

Posté par zenatanews dans : Actualités nationales , trackback

Selon les conseillers, tous les scrutins doivent être bouclés avant octobre.

Rien n’est encore officiel à propos des dates des prochaines élections locales, régionales et de la Chambre des conseillers. Selon une source gouvernementale, le sujet n’a pas encore été débattu entre membres de l’Exécutif dans un temps où les partis politiques ne sont pas tous d’accords sur le timing. A plus forte raison que plusieurs formations politiques préparent leurs congrès qui peuvent coïncider avec un ou l’autre des scrutins prévus durant cette année.

A commencer par le Parti de l’Istiqlal dont le congrès est prévu en avril prochain, tandis que le Mouvement populaire, le RNI et l’UC préparent les leurs. Par ailleurs, deux tiers des membres de la deuxième Chambre, élus dans le cadre d’élections partielles, s’accrochent à leurs sièges. Ils ne veulent pas les quitter avant la fin de leurs mandats. Soit dit en passant, un tiers des conseillers est élu jusqu’en 2015 et l’autre tiers jusqu’en 2018. Car dans l’ancienne configuration, un tiers des 270 conseillers est renouvelé tous les trois ans. Avec la nouvelle Constitution, le nombre des conseillers passe à 120 dont 20 sièges réservés aux syndicats. Contacté, Mohamed Daidaa, chef du groupe fédéral (FDT) à la Chambre des conseillers, estime que tous les rendez-vous électoraux portant sur les chambres professionnelles, les collectivités locales, les régions et la Chambre des conseillers doivent être tenus avant la prochaine rentrée parlementaire, prévue en octobre prochain.

Dans un autre sens, toutes les institutions élues doivent se conformer à la nouvelle loi fondamentale avant cette date. Les informations mises dans la bouche du ministre de l’Intérieur à propos d’élections communales en juin prochain ne sont pas totalement dénuées de sens même si elles ne sont pas officielles. Le Maroc est dans une situation politique transitoire où tous les intervenants doivent faire preuve de flexibilité. Revendiquer un quelconque droit électoral s’avère dès lors incongru.

Les partis se préparentBranle-bas-de-combat au sein des quatre partis de la majorité comme ceux de l’opposition à l’orée de scrutins importants. Le PJD, fort de sa position de locomotive du gouvernement, est pressenti pour jouer un rôle prépondérant aux prochaines élections. Le Mouvement populaire veut aussi remettre de l’ordre dans ses rangs et réorganiser son implantation régionale et locale pour mieux négocier le prochain virage. Idem pour le PAM qui vient d’élire son nouveau secrétaire général et espère réacquérir sa santé de 2009. Le RNI bataille pour sa cohésion interne tout autant que l’USFP. Le parti de la rose a beaucoup souffert de ses résultats électoraux décevants, mais après 13 ans au pouvoir l’Union socialiste a fait l’épreuve de l’usure. Les héritiers d’Abderrahim Bouabid ont besoin d’une vraie remise en cause et un vrai travail sur soi pour se refaire une jouvence.      

LE MATIN

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